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Behind the Curve: Canadian Financial Regulators and Climate Risk

FR Below

For our final report, released at the opening of the Montreal Sustainable Finance Summit, we’re highlighting a growing risk in Canada’s financial landscape. Canada’s financial regulators are falling behind on one of the most consequential challenges facing the financial system: the growing threat of climate-related risk.

Canada’s major federal and provincial financial regulators are evaluated for the first time on their climate risk management efforts — and the findings are sobering. Despite a decade of voluntary net zero commitments and disclosure frameworks, climate-related financial risk continues to grow, while the regulatory response remains overwhelmingly focused on disclosure and voluntary action.

With Canada’s insurance industry recording a record $9.2 billion in insured property losses in 2024, and Canadian banks ranking among the world’s largest fossil fuel financiers, the stakes could not be higher.

The report assesses regulators including the Bank of Canada, OSFI, the Autorité des marchés financiers, and provincial securities and market conduct authorities across Ontario, British Columbia, and Alberta. Each is graded on four criteria: mandate recognition, climate risk disclosure, use of tools beyond disclosure, and transparency.

The findings reveal a fragmented and uneven landscape. While some regulators have taken meaningful steps toward climate risk disclosure, virtually none have deployed the broader tools available to them — capital requirements, transition planning mandates, enforceable market conduct standards — leaving a widening gap between the scale of the risk and the scale of the response.

À la traîne: Régulateurs financiers canadiens et risques climatiques

Pour notre rapport final, publié à l’occasion de l’ouverture du Sommet sur la finance durable de Montréal, nous mettons en lumière un risque croissant dans le paysage financier canadien. Les autorités de réglementation financières du Canada accusent un retard face à l’un des défis les plus importants du système financier : la menace grandissante des risques climatiques.

Les efforts des principaux organismes de réglementation financière fédéraux et provinciaux du Canada en matière de gestion des risques climatiques sont évalués pour la première fois — et les conclusions donnent à réfléchir. Malgré une décennie d’engagements volontaires sur la neutralité carbone et de règles de divulgation, les risques financiers liés au climat continuent de croître, tandis que la réponse réglementaire reste essentiellement axée sur la divulgation et les mesures volontaires.

Alors que le secteur canadien de l’assurance a enregistré en 2024 un montant record de 9,2 milliards de dollars de pertes assurées et que les banques canadiennes figurent parmi les plus grands bailleurs de fonds mondiaux dans le secteur des énergies fossiles, les enjeux ne pourraient être plus importants.

Le rapport évalue les organismes de réglementation, notamment la Banque du Canada, le BSIF, l’Autorité des marchés financiers et les autorités provinciales chargées des valeurs mobilières et de la conduite des marchés en Ontario, en Colombie-Britannique et en Alberta. Chacun d’entre eux est noté selon quatre critères : la reconnaissance des risques climatiques dans son mandat, la divulgation des risques climatiques, l’utilisation d’outils complémentaires à la publication d’informations et la transparence.

Les résultats révèlent un portrait fragmenté et inégal. Si certains régulateurs ont pris des mesures concrètes en faveur de la divulgation des risques climatiques, pratiquement aucun n’a mis en œuvre l’ensemble des outils à sa disposition — exigences de fonds propres, obligations en matière de plans de transition, normes contraignantes de conduite sur les marchés —, ce qui creuse un fossé de plus en plus grand entre l’ampleur du risque et celle de la réponse apportée.

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